Je connais l’œuvre de Fabrice Hyber depuis de longues années.

J’ai rencontré l’artiste à ses débuts lorsque je travaillais à la conservation des galeries contemporaines du centre Pompidou auprès de Jean de Loisy qui l’avait découvert.

J’ai toujours été passionnée par la personnalité complexe de cet artiste et par ses œuvres protéiformes, allant de la peinture à la sculpture, en passant par la vidéo et les installations dans l’espace public.

 

Depuis 1997, date à laquelle Fabrice Hyber remporte le Lion d’Or du pavillon français à la Biennale de Venise, sa notoriété n’a cessé de croître, faisant aujourd’hui de lui l’un des représentants majeurs de la création contemporaine en France et à l’Étranger. En 2018, Fabrice Hyber est élu à l’Académie des Beaux-Arts, dans un contexte marquant le renouvellement de cette institution vers un art résolument plus contemporain. Cette transformation se faisant, rien qu’en France au travers de projets immenses, réalisés avec des scientifiques comme ceux de l’Institut Pasteur ; des grands chefs cuisiniers comme Guy Savoy, pour qui Fabrice Hyber a peint le plafond de son nouveau restaurant dans l’hôtel de la Monnaie ; des écoles d’art et de commerce, pour amener des jeunes artistes à trouver des nouveaux moyens de production; mais aussi de grandes entreprises, comme récemment la fondation EDF ou l’hôtel Lutétia à Paris, dont il a repensé la verrière. Le but inlassablement poursuivi est de faire naitre des projets par la richesse des échanges et de les redonner au public. Il serait impossible de coucher sur le papier toutes les productions et actions menées par cet artiste hyperactif.

Ce que j’aime particulièrement et que je voudrais vous faire découvrir dans son œuvre sont : la dimension ludique qui irrigue tous les tableaux et les différentes matières et pigments utilisés. Le vivant et la nature sont explorés à l’envie par l’artiste dans des œuvres où foisonnent des formes cellulaires, des arbres aux multiples ramifications, des vagues, des soleils, des êtres hybrides, bref un savant désordre où le bras de l’artiste est une prolongation de sa pensée. 

 

Stéphanie Peyrissac

 

 

Fabrice HYBER

13 000,00 €Prix
  • 2001

    Chaque dessin est signé et daté.

    L'ensemble mesure 102 x 142 cm

    Sous caisse plexiglas

Contact

Stéphanie Peyrissac Fauconnier

9 avenue de Lamballe 75016 Paris

Tel : 06 11 72 55 88

Email: contact@collectionstephaniepeyrissac.com

Mentions légales

Réseaux sociaux

© 2021 Collections Stéphanie Peyrissac - Tout droit réservé